Notre équipe travaille dans ≈ 60 dépôts de code répartis entre cinq organisations. À cette taille, la question difficile n’est plus d’écrire le code mais de savoir où sont les choses, et ce qui a bougé cette semaine. Y répondre voulait dire ouvrir un terminal et se souvenir des noms.
Le navigateur place chaque dépôt sur une seule carte, regroupé par organisation et dimensionné selon son activité récente, avec à côté un fil des modifications et des verdicts de revue. Il répond à « où est-ce, et qu’est-ce qui a bougé cette semaine » sans ouvrir de terminal.
Une boîte de recherche trouve un dépôt par son nom, et un clic sur une organisation filtre la carte. La carte est reconstruite à partir des dépôts eux-mêmes à chaque chargement : elle ne peut pas s’écarter de ce qui existe vraiment.
Le logiciel lui-même
Captures de l’outil en fonction. Sur le fil, les auteurs, les noms de dépôts et les descriptions des changements sont floutés ; sur la carte, les noms des organisations et des dépôts et les compteurs d’activité sont masqués. L’interface est montrée en anglais.
À quoi ça tient
Rien sur la carte n’est tenu à la main. Une liste de dépôts saisie dans une page est périmée la semaine où quelqu’un en ajoute un ; une carte lue à la source ne l’est pas.
Le navigateur est écrit en Python et en JavaScript simples, sans cadriciel ni bibliothèque tierce. La même approche vaut pour une entreprise : une seule carte de vos systèmes, lue dans les systèmes eux-mêmes.
PORTÉE ET LIMITES
C’est un outil interne, pas un produit. Il n’est pas vendu et figure ici pour son interface, non comme un livrable. Il tourne sur la machine de l’équipe.